l'aventure en famille

Oruro

 

Les quelques jours à Oruro ont été consacrés aux activités techniques auxquelles nous contraint maintenant notre camion. C'est comme ça que nous avons passé de longues heures chez "Don marco" el mecanico. Cela a été l'occasion pour Rémi d'en apprendre plus sur le moteur volkswagen et pour moi de me livrer à des activités passionnantes telles que faire la vaisselle, le ménage etc... Mais pour Hoel ça aura finalement été des heures très agréables car il a trouvé la compagnie de Camilla (2 mois de moins que lui) la petite fille de Don Marco. Alors ils sont d'abord venus tous les deux m'aider à faire la vaisselle et tout cela s'est terminé en jeux d'eau. Ensuite chacun a mis ses jeux en commun et hop tralala. Pendant ce temps là Isa discutait tranquillement avec la maman puis la grand-mère de Camilla tout en se livrant à ses activités citées plus haut!


Nous avons quand même essayé de visiter le lac Uru-uru, je dis essayé car nous ne l'avons jamais trouvé. Nous y avons cru quelques fois mais ce n'étaient que des mirages. La faute sans doute à la saison sèche. Finalement la route était tellement mauvaise et la jauge à moins d'un quart que nous aovns décidé d'abandonner.


Nous avons eu plus de chance en allant visiter les peintures rupestres de Cala-Cala, après 20 km nous sommes arrivés dans une vallée superbe, avons monté au passage la gardienne des clés du site. Elle est sortie de nulle part et nous n'avons toujours pas compris comment elle a su que nous venions visiter . Car il faut préciser que nous sommes en ce cas précis très loin du tourisme de masse. La piste défoncée sans aucune indication qui mène aux peintures ne risque pas avant longtemps d'attirer les cars de japonnais (au passage, nous sommes un peu déboussolés car les seuls japonnais que nous croisons voyagent toujours seuls, hum, phénomènes étrange!!! La Bolivie serait-elle un peu moins fashion au japon que les châteaux de la Loire?)


Bref, nous avons enfin vu trois séries de peintures, décrivant des scènes d'attaques de lamas par un condor, un puma et un "Hunsa" on n'a pas réussi à savoir ce que c'était. Sans doute un mot quechua pour désigner un animal carnivore de la taille d'une vache. La gardienne s'est transformée en guide au cours de la visite et nous a raconté que le site était en lieu de halte pour les caravanes de lama qui arrivaient des salars avec leur chargement de sel et que les grand-pères des Incas, comme elle les appelait, il y a 2400 ans, se servaient du sang de lama pour indiquer les dangers potentiels du coin sur les parois rocheuses. Leurs panneaux indicateurs à eux en quelque sorte. Elle nous a aussi montré au même endroit des empreintes de dinosaures figées dans la roche. Mais là on est restés un peu perplexes. Enfin ça se pourrait (vous verrez la photo ça peut ressembler à une empreinte dans la boue fossilisée).


Nous arrivons à présent à La Paz, par El Alto, nous ne sommes pas particulièrement enthousiastes pour la capitale, nous l'imaginons polluée, bruyante et surpeuplée tout ce qu'on adore quoi! mais il faut bien avouer que de se retrouver là avec la ville qui s'étend à ses pieds, c'est assez impressionnant.


La Paz, "la paix" capitale de Bolivie (enfin là y'a polémique avec Sucre!!!), ça fait le même effet que devant la mer, ou la forêt la nuit, on se sent tout petit.


Prochain rendez vous pour vous raconter la jungle urbaine.


Publié à 17:18, le 7/06/2010, Oruro
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